• Mes oeuvres littéraires et scientifiques
Gbèdolo, ayons l'audace d'oser. Courage !
23. avril
2015
Société
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L’histoire de la ville de Dakar par ses monuments

De passage à Dakar, n’oublie pas de visiter ses monuments pour te plonger dans l’histoitre africaine, de la période d’avant la colonisation à celle de la Renaissance. Bonne randonnée à travers Dakar
Monument de bienvenue à Dakar, limite la ville de Dakar et le faubourg de Ouakam.
Place du souvenir Dakar (2)
Place du souvenir Dakar
Carrefour des Nations Unies, sis à Fass, en face Ministère de l’Urbanisme.
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Dakar c’est aussi une ville carrefour. Ici carrefour des civilisations sis au quartier Hann Maristes en face de l’Eglise catholique et le collège des Pères Maristes.
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Dakar, ville de sport. Lanceur de poids à la corniche ouest de Dakar.
Lanceur de poids à la corniche ouest
Lanceur de poids à la corniche ouest (2)
Dakar, cité légendaire de l’intelligenstia africaine. statut illustrant un penseur à la cité des enseignants du Supérieur, Mermoz.
Le penseur, cité des enseignants (2)
Le penseur, cité des enseignants

Ne parlons pas de dakar sans parler des tirailleurs Sénégalais. Monument en mémoire de ces vaillants fils de l’Afrique qui ont versé leur précieux sang pour sauver la mère patrie: la France. Monument sis près de l’embarcadère de Dakar.
Monument en souvenir du tirailleur sénégalais Monument en souvenir du tirailleur sénégalais (5)
Inscription de mémoire sur le monument des tirailleurs Sénégalais.
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Primature de Dakar, monument du tirailleur sénégalais.
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Sur les traces ds tirailleurs sénégalais.
Monument en souvenir du tirailleur sénégalais (2)

Place de l’obélisque. Ne vient pas à Dakar, sans passer par cette place des grandes contestations et des grands mouvements. Il est situé au bout de l’avenir du centenaire au quartier Colobane. Place de l’obélisque. Mémoire des grandes marches de contestations à Dakar
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Statut du cheval trônant majestueusement en face de la RTS: Radio Télévison du Sénégal.
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Place de l’Indépendance, sise au coeur de la ville de Dakar. Avec ses lions de la teranga. Jet d’eau duquel, je n’ai jamais vu de l’eau couler. A Dakar, va prendre un peu d’air frais sur cette place. Elle grouille de monde du matin au soir.
Jet d'eau à la place de l'indépendance
Place de l’indépendance. Une belle pose souvenir, pourquoi pas?
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Dakar ne compte pas seulement une place. De la place obélisque, en passant par celle de l’indépendance, nous voilà à la place du souvenir.Grand espace de mémoire où l’Afrique se donne RDV pour sa culture et ses réflexions. Arriver à Dakar, vas y jeter un coup d’oeil
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Beauté attrayante de la place du souvenir
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Des jarres de la place du souvenir pour te servir de l’eau fraîche, symbole de l’accueil sénégalais et africain
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En marche vers la majestueuse Afrique dressée en face de la mer, pour pleurer ses nombreux enfants morts et jetés dans l’océan atlantique au cours de la traite négrière
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L’Afrique, la belle Afrique, meurtrie et dépouillée par quatres siècles d’un commerce inhumain. A chaque moment où on parle de l’holocauste juif, je e demande qui se souvient encore de ce génocide noir.
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La belle Afrique, majesteusement dressée qui attend le retour de ses fils et filles partir loin là bas pour servir le dominateur et l’oppresseur.
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Toujours l’Afrique à la place du souvenir qui ne comprends pas ses nombreux autres fils qui prennent des barques de fortune pour traverser l’océan au péril de leur vie, à la recherche de l’el doraldo, abandonné tout près ici dans les rues de Cotonou, Dakar, Porto-Novo, Abudja, Lomé, Prétoria, Conackry, Bamako et j’en passe.
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La porte du millénaire qui annonce l’espoir d’un nouveau millénaire pour l’Afrique.
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Un millénaire de réveil et d’action. Une Afrique enfin redressée abandonnant ses mauvais souvenir derrière elle pour regarder avec fierté et espoir l’aveni.
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Les stèles jumelles eréiées lors de la coupe d’Afrique de 1992.
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Sénégal c’est aussi un pays de droit et de démocratie. Un des pays de l’Afrique de l’Ouest à connaître une stabilité politique depuis l’indépendance. Seulement quatre présidents en 55 ans de vie républicaine.
Ici nous sommes devant la cour suprême de dakar. Avec une balance et un livre, sûrement le code de procédure pénale ou civile
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Sur la route des Allemadies, tour jumelles sûrement en souvenir des deux tours de World street center detruite en septembre 2001
Tour jumelles, carrefour Almadies (2)

Comment venir à Dakar sans aller à la place de la Renaissance Africaine. De la place du souvenir, nous mettons le cap sur la mythique place de la Renaissance Africaine
Monument de la renaissance, Ouakam Dakar (4)
Elle s’illustre par son gigantisme que certains sénégalais qualifient de folie d’un président au soir de sa vie: c’est leur point de vue. – à La ville de Dakar, Sénégal.
Monument de la Renaissance, Ouakam, Dakar

Elle aurait coûté 20 milliards de FCA pour plusieurs milliersde tonnes de béton, et de ferrailles. C’est le monument le plus haut du monde partant de son exploration à l’intérieur: Quinze étages à monter pour découvrir les merveilles culturelles qui s’y cachent.
Monument de la renaissance, Ouakam Dakar (5)

Visionnaire, le président Wade n’a pas oublié de laisser un message à la jeunesse africaine qui foulerait un jour de ses pieds ce gigantesque monument qui se dresse dans la même direction, regard tourné vers le monument de la liberté aux USA. les deux monuments sont juste séparés par l’océan atlantique.
Monument de la renaissance, inscription du Pr Wade (2)

Monument représentant une famille: Un père, une mère et un enfant. Quel symbolisme: L’avenir de l’Afrique reste basée sur la notion de sa famille légendaire
Monument de la Renaissance, Ouakam, Dakar

Mais Dakar c’est aussi ça, forte agglomération – à La ville de Dakar, sénégal. de la renaisance Africaine: Une Afrique qui se réveille des souvenirs du sang de ses enfants versé à travers des siècles et à travers les continents.
Monument de la renaissance, Ouakam Dakar (4)

Une Afrique qui sort des méandres de l’esclavage, de la colonisation et du néo colonialisme. Une Afrique qui refuse de s’enfermer dans les ténèbres funestes de la mort de ses dignes fils: Lumumba, Sankara, Olympio, Mounier, Amilcar et j’en passe…Mouvement de la Renaissance, Ouakam, Dakar (2)

Monument de la Renaissance Africaine, cette Afrique qui regarde fièrement l’avenir avec des potentialités de développement, de croissance. Cette Afrique de grands espoirs et de grandes réalisations, c’est cela la Renaissance Africaine
Monument de la renaissance, Ouakam Dakar

Vision clair des africains des temps nouveaux qui croient en l’afro optimise. En Afrique c’est possible.
Monument de la renaissance, vue de l'esplanade extérieure

Salle présidentielle où le président Wade a reçu ses pairs venus à l’inauguration
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Alors visiter Dakar à travers ses monuments, c’est visiter l’histoire de l’ Afrique dans toute sa complétude.

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20. avril
2015
Société
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Le monde insensible aux étudiants massacrés au kenya

Jeune de ma cité, bonjour !
Jeune de ma cité, les jours passent et le monde ne cesse de bouger. Nous sommes dans une dynamique qui tourne la tête à tous les dirigeants et même au citoyen lambda comme toi et moi. Ils se réunissent à des sommets quand le monde brûle autour d’eux. Ils sont en même temps les pyromanes et les sapeurs-pompiers. Donc plus rien n’étonne !
Jeune de ma cité, le monde bouge, la dynamique est forte, mais rien ne change. On a connu les attentats de Charlie avec la marche des présidents parisiens. Après Paris, certains ont fait escale à Tunis, aussi pour marcher contre ce qu’ils ont eux-mêmes semé et continuent d’alimenter: le terrorisme. Jeune de ma cité, mais le comble, c’est que personne ne veut aller marcher au Nigéria contre Boko Haram. Mais là c’est encore c’est rien peut être. Les Tchadiens sont au front et protègent les intérêts tchadiens car que personne ne nous dise qu’ils sont là pour lutter contre le terrorisme.
Jeune de ma cité, ce qui m’écœure c’est le silence sépulcral suite à la mort de plus de 146 étudiants massacrés par la barbarie humaine ou sauvage de quelques ‘’illuminés’’ assoiffés de sang innocent. Pas de consternation des présidents africains, pas de condamnation des institutions internationales. Combien sont morts à Paris : 22, à Tunis : 21, à Maiduguri : je n’ose pas avancer des chiffres. Mais au Kenya : 146 jeunes, espoir d’un continent à la dérive sont massacrés. Et rien, oui c’est ça la politique internationale. Ensemble pour soutenir les Forts, et ensemble pour abandonner les faibles dans leur malheur : C’est ça la force des intérêts militaires et commerciaux qui gouvernent notre monde.
Jeune de ma cité, en ce moment, les campagnes pour les législatives sont lancées dans la cité. Là encore les mêmes choses. Qu’ils soient de la mouvance ou de l’opposition, c’est le même refrain. Promesses électorales qui n’engagent que ceux qui y croient avait dit Hagbè. Mais jeune de ma cité tu continues à y croire : Parlement pour trouver emploi à la jeunesse, député pour recréer l’unité nationale. Parlement pour sauver la démocratie, Honorable pour défendre le droit des femmes et des enfants. Ne parlons pas des novices qui tentent leur chance pour la première fois : ils vont construire des écoles et des centres de santé. Ils vont donner l’eau et l’électricité. Ils se mélangent les pédales. Bref jeune de ma cité, les mêmes choses. Le monde bouge mais rien ne change. La dynamique est si forte et donne des céphalées.
Jeune de ma cité, et toi-même dans tout ce tsunami. Tu cours d’un meeting à un autre. Tu tapes là où ça sonne le plus. Tu cours, tu te bats pour un sandwich, pour quoi encore ? Ma chronique n’est pas pour faire l’éloge de ces gadgets qui font courir femmes, hommes et enfants au cours de ces périodes de fortes mobilisations. Tu es invité à voter ‘’ le sang’’, car on est mieux servir que par soi-même ou les siens. Tu es invité à voter contre le régionalisme : c’est triste ! Car ceux qui te parlent de régionalisme te demandent de ne pas voter pour l’autre parce qu’il est d’ailleurs. Qui est régionaliste et qui ne l’est pas ? Alors soyons un peu sérieux.
Jeune de ma cité, le monde bouge mais rien ne change parce que toi et moi, nous confions la gestion de notre vie à des gens qui ne s’y connaissent pas vraiment. Notre dette nationale astronomique est attribuable, en majeure partie, à des politiciens peu instruits et à des fonctionnaires du gouvernement qui prennent des décisions, sur le plan financier, avec peu ou pas de formation dans ce domaine.
Jeune de ma cité, ils seront nombreux à remplir l’hémicycle : diplômés de hauts écoles, universitaires, marchands et marcheurs, vendeurs et commerçants, petits diplômés parvenus, opportunistes, vieux et vielles ; mais quatre ans après, on serait au même niveau : Rien n’aurait bougé malgré la forte dynamique du monde. Et nous allons reprendre les mêmes festins.
Jeune de ma cité, à la semaine prochaine.
Tkp

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03. avril
2015
Société
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La maltraitance des enfants: un fléau social qui se banalise

Partout dans le monde entier, la maltraitance des enfants est devenue un phénomène banal. Victimes innocentes et silencieuses des guerres qui éclatent partout, ils meurent dans une indifférence totale. Ailleurs, ils sont utilisés comme des kamikazes, s’ils ne sont pas mis en scène pour tirer une balle dans la tête d’innocents otages.
Mais plus que ces mises en scène de la torture psychologique dont les enfants sont victimes, c’est la maltraitance organisée entre les quatre murs de nos concessions qui étonnent et qui font froid dans le dos.Les enfants affamés du matin au soir, des enfants sur-utilisés sur les chantiers de construction et dans les marchés. Des enfants qui sont vendus à des tierces du Bénin, au Gabon, en passant par le Nigéria. De nos jours ce trafic humain humiliant fait son chemin et son contrôle échappe aux institutions gouvernementales et non gouvernementales qu’elles soient nationales ou internationales.
Pour lever le voile sur ce phénomène horrible qui a malheureusement cours dans nos maisons au mépris des droits nationaux et internationaux qui protègent les enfants, j’ai publié le roman « CEDOTODE ou une enfance brisée » à Cotonou en septembre 2013. Ce roman explique les contours du phénomène de la maltraitance des enfants au Bénin, et dans la sous région ouest africaine. Le lecteur à travers cette oeuvre littéraire va découvrir la culture béninoise dans son double rôle d’encouragement et de dénonciation de ce fléau.
A travers ce roman, le lecteur pourrait trouver quelques réponses à la question de savoir pourquoi des adultes font souffrir des enfants dont ils ont la charge. Tous les défenseurs des droits des enfants doivent se procurer cette oeuvre pour affermir leurs idées et se renforcer dans la grande lutte pour le bonheur des enfants partout sur la terre. Le roman est mis en vente en promotion à 2,29 EURO en ligne sous version kindle sur amazon.fr ou amazon.com avec le lien:https://www.amazon.fr/CEDOTODE-OU-UNE-ENFANCE-BRISEE-ebook/dp/B00FTZ8WM4/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1428073503&sr=1-1&keywords=cedotode
Mobilisons-nous tous pour le bonheur des enfants.
Photo couverture roman

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06. févr.
2015
Société
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L’ Ex président sénégalais Me Abdoulaye WADE, donne sa vie pour sauver son fils karim

Ils étaient nombreux ce Mercredi 04 Février 2015 à rallier la place Obélisque de Dakar pour répondre à l’appel hebdomadaire de leur leader me Abdoulaye WADE.
Ces nombreux militants du PDS sont venus soutenir une fois encore le Président WADE dans la lutte engagée pour sortir son fils Karim des mailles de la justice sénégalaise. Il faut rappeler que karim WADE, fils de l’ancien président sénégalais,et ex ministre de la république, est en prison depuis plusieurs mois pour enrichissement illicite.
Ainsi par ces mobilisations, Me WADE demande que son dossier soit transféré à le Haute cour de Justice ou devant le tribunal correctionnel, au lieu d’être jugé par la CREI , une cour dont il ne reconnaît pas la légitimité. Me WADE soutient qu’il donnera sa vie poUr sauver son enfant, car un père qui ne défend par son fils est un lâche dixit Me Wade. Suivons quelques images du rassemblement: Rasemblement P.D.S
Rassemblement P.D.S (2)
Rassemblement P.D.S (4)
Rassemblement P.D.S
Rassemblent P.D.S

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05. févr.
2015
Société
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Quand le vélo transforme la vie de tout un peuple !

Vélo, ou bicyclette, il réveille de beaux souvenirs d’enfance dans la mémoire de tout le monde.
Vélo, enfant, tout le monde a rêvé d’en avoir un pour soi, et pour soi seul.
Vélo, comme cadeau de Noël, tous les enfants l’espèrent.
Vélo, comme cadeau d’anniversaire de la part d’un oncle ou d’une tante, tous les enfants le souhaitent.
Vélo, moyen simple de déplacement, qui revêt tout un symbole au Bénin.
Vélo, souvent assimilé à tort à la pauvreté, il a pourtant résisté au temps, pour impacter tout le peuple béninois et entraîner d’importantes améliorations dans la vie socio-communautaire.
Vélo, dans les années avant 1960, il servait au transport des denrées alimentaires et des marchandises, depuis les maisons jusqu’aux marchés. On le nommait «Taxi Kanan 1*». En ce temps, c’était le seul moyen de transport disponible pour la plus grande partie de la population. Les véhicules appartenaient aux plus nantis et aux autorités coloniales. De nos jours encore, même si les taxis motos lui ont un peu ravi la vedette, le vélo sert toujours à transporter les marchandises jusqu’au marché. C’est le moyen de transport le moins cher pour les vendeuses aux marchés du Bénin.

Un cycliste transportant un panier d'akassaau marché Ouando, Porto Novo, Bénin, Typique TAXIKANANUn cycliste transportant des sacs de farine de blé, au marché Ouando, Porto Novo, Bénin

Un cycliste transportant plastiques de bouteilles vides au marché Ouando, Porto Novo, BéninUn cycliste transportant duu poisson fumé, au marché Ouando, Porto Novo, BéninUn cycliste transportant tas de tomates au marché Ouando, Porto Novo, Bénin
Vendeur de sucette utilisant son vélo comme moyen de transport et de vente ambulatoire Vendeur de sucette sur vélo à Porto Novo, Bénin, 2

Vélo, moyen de déplacement indispensable pour tout élève en zone rurale et même en ville. Moins cher et très accessible pour les parents, ces derniers n’hésitent point à en offrir à leurs enfants, soit pour les féliciter pour leur performance à l’école, suite au succès à un examen, soit pour réduire les distances entre l’école et la maison.
Vélo, tu fais la joie de l’élève. Fier,  l’élève t’agrippe pour se diriger au collège le matin, et le soir monte sur toi pour se diriger vers les concessions-dortoirs. Tu excites la jalousie de celui qui ne te possède pas, et tu crées l’émulation chez celui qui veut te posséder. Tu fais la fierté de l’élève studieux.
Elève allant à l'école à vélo, à Vakon, Porto Novo, BéninElève fille sur vélo allant à l'école à Vakon, Porto Novo, BéninVélo sur la cour du CEG Vakon, Porto Novo, Bénin
Vélo, tu n’échappes à l’usage de personne. Même les amoureux trouvent leur plaisir à te piloter. Tu ne demandes point de carburant, pas de dépenses particulières. Juste la volonté de savourer ce plaisir de te pédaler en compagnie de l’être aimé. Avec toi, vélo, pas de distance infranchissable, on associe plaisir et amour grâce à toi, vélo. Mieux qu’une épouse, tu restes fidèle à ton partenaire, toujours prêt à l’usage sans poser de conditions ni de questions.
Amoureux sur vélo dans une rue béninoise
Vélo, tu as fait la joie de nombreux cyclistes. Qu’il soit sportif de haut niveau ou simple amateur, tu es un moyen très pratique. Le cycliste a du plaisir à te piloter. Au son de ta clochette, il glisse entre les usagers de la route, avale les kilomètres un à un, sans laisser de trace de fumée, sans pollution et sans retard. Tu ne connais point d’embouteillages, tu files, files et files encore.
Vélo, tu as cessé d’être symbole de pauvreté, pour rester le moyen de déplacement le plus sûr, le plus écolo et le plus pratique. Tu allies plaisir et santé. Longue vie à toi. Vélo !
Uncycliste âgé dans les rues de Porto Novo, Bénin

*Kanan 1 : pâte locale fabriquée à base de maïs et consommée dans le sud Bénin, notamment dans la région de Porto-Novo, la capitale du Bénin. Egalement dénommée« akassa »,  elle signifie, en langue française, amidon de maïs.

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03. févr.
2015
Société
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Pollution par les sachets plastiques à Dakar

A première vue, on l’aurait confondu à ces nombreux malades mentaux qui sillonnent la ville de Dakar. Mais ayant poussé ma curiosité plus loin, je me suis retrouvé en face d’un monsieur bien censé et raisonné qui milite pour un SENEGAL sans sachets plastiques.
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En effet cinq mille sachets en plastiques sont jetés par jour dans les rues de Dakar. Non biodégradables, ces outils de ménage couramment utilisés dans la vie courante par nous est une grande menace pour la vie saine.Lutte contre l'utilisationplastique de sachets plastique à dakar 6
Alors regroupés au sein de l’ONG SENEGAL PROPRE des jeunes à l’instar de notre ami photographié propose à la communauté, l’utilisation de sacs en papier qu’ils ont d’ailleurs confectionnés et les vendent au prix dérisoire de 100F CFA. Vivement que les pouvoirs publiques accompagne ce mouvement pour que à l’instar du Rwanda, nous débarrassons nos pays de ces facteurs nuisibles à l’environnement. Vivre dans un environnement sain, est gage de bonne santé.Lutte contre l'utilisation de sachets plastique à Dakar 5Lutte contre l'utilisation sachet plastique à Dakar 3Lutte contre utilisation sachet plastique à dakar 2Lutte contre sachet plastique à Dakar 1

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14. janv.
2015
Société
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: Jeune de ma cité, encore une nouvelle année avec sa pluie de Meilleurs vœux !

Jeune de ma cité, bonjour et Meilleurs vœux à toi. En effet c’est le moment de renouer avec ses salamalékoun. On s’appelle, on se félicite d’avoir vu le premier jour de la nouvelle année. Celui qui ne m’appelle pas est supposé ne pas m’accorder trop d’importance dans sa vie. Bref tout le monde sacrifie à la tradition.
Jeune de ma cité, même les plus hautes autorités ne veulent rater cette opération de charme. Le peuple aussi attend de recevoir les vœux du président de la République, du Ministre, des directeurs et autres responsables mêmes les plus minimes. Jeune de ma cité, tu verras jusqu’au mois de mars, le personnel de certains secteurs administratifs publics comme privés, vont continuer de présenter à la télévision des vœux à leur très chers adorés ministres, directeurs ou plantons. Quoi de plus normal, on se réjouit sur le dos de la princesse, on présente la facture avec surfacturation et ce sont les contribuables qui paient.
Jeune de ma cité, mais quoi retenir de ces nombreux vœux qui tombent dans nos cœurs et dans nos boîtes à message ?
Jeune de ma cité, le président a promis la baisse du taux de chômage, il a promis plus de pain et de lait, du miel et du chocolat : Oui le président a fait son travail, celui de faire des promesses. Alors toi aussi fais ton travail : Celui de te mettre immédiatement au boulot. Oui jeune de ma cité, si le président promets plus de travail à la jeunesse et que tu l’attends, tu seras encore là, jusqu’à la proclamation des prochains vœux de la nouvelle année à venir. Jeune de ma cité, la seule promesse de travail, de pain, de miel et de lait qui mérite d’être crue, c’est celle que tu te fais toi-même de te mettre au travail et de changer ta vie : Nul ne viendrait le faire à ta place.
Jeune de ma cité, le Ministre de la santé a souhaité une année de santé de fer inoxydable ou de baobab. C’est bon, mais ta meilleure santé, dépend de ton comportement dans la vie. Parce que le Ministre t’a souhaité ses bons vœux de bonne santé, tu développes des comportements à risque, alors ce n’est pas évident que tu sois là l’année à venir pour recevoir à nouveau ces bons vœux. Oui jeune de ma cité, ta santé fragile ou bonne n’est que le résultat de tes comportements. C’est toi qui bloque les buvettes et compte les bouteilles de bière et d’alcool, c’est ainsi que tu vas bloquer ton foie et finir par une hépatite. Si c’est toi qui connais tous les coins chauds de la capitale et tu y vas sans précautions, c’est ainsi que tu vas fragiliser ta santé. Jeune de ma cité, ta bonne santé, c’est ta prise de conscience à mieux te comporter : Nul ne viendrait mieux se comporter à ta place.
Jeune de ma cité, tu as reçu des vœux de paix au foyer, cette paix ne dépend que de toi seul. On t’a souhaité beaucoup d’argent, lèves toi et va chercher cet argent. Tu as eu les vœux de beaucoup d’enfants, prends tes enfants en charge et occupes toi d’eux : Nul ne viendrait s’occuper d’eux à ta place.
Jeune de ma cité, aucun vœu ne peut améliorer ta vie au quotidien, seul ton propre engagement et ta détermination peuvent te sortir du cercle vicieux de la misère et de la dépendance. Jeune de ma cité, lèves-toi, prends ton chemin et avance. Ainsi l’année prochaine, c’est toi qui va présenter des vœux aux autres. Jeune de ma cité, enfin, en cette année je te souhaite de cesser d’être celui qui reçoit, mais d’être celui qui donne. Bonne année !

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14. janv.
2015
Société
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: Jeune de ma cité, quand de jeunes parisiens tirent sur d’autres parisiens !

Jeune de ma cité, bonjour ! Le bilan est relativement très lourd. Oui je dis bien relativement, car tout près de chez nous ici vers l’Est y en avait plus de deux cents villageois morts brûlés vifs par des soldats de la même raison : défendre le prophète. Et en ce temps personne « n’était RIEN ».
Jeune de ma cité, c’est un carnage pour ceux qui n’ont jamais vu « carnage ». On parle de vingt morts au total, trois terroristes et dix – sept victimes innocentes. En tout cas, innocents, ils ne l’étaient pas tous, car certains auraient provoqué les défenseurs de leur foi. Oui jeune de ma cité, pourquoi tout ce carnage à travers le monde ? De Paris à Kano, de Kaboul à Bagdad, de Gao à Kivu, sans oublier Gaza et Damas. Pourquoi, tout brûle sous nos yeux et par nos mains ?
Jeune de ma cité, je ne suis pas terroriste. Je n’ai rien de commun avec un intégriste religieux. Plus je veux retourner aux religions de mes pères, surtout en ce jour du 10 Janvier où les divinités endogènes sont célébrées. Oui jeune de ma cité, ces religions qui s’entrechoquent de nos jours, sont toutes des religions importées. Elles nous sont venues bien sûr avec ce qu’ils estiment être bien pour nous, mais aussi avec le dépouillement de nos richesses et tu vois maintenant avec des guerres et des attentats à la vie humaine pourtant sacrée.
Jeunes de ma cité, autant que je refuse d’être un fanatique, autant je ne suis pas Charlie. Oui jeune de ma cité, je refuse d’être Charlie, car je refuse d’utiliser l’humour pour se moquer de la foi de l’autre. Au nom de la liberté d’expression et d’action, est ce que j’ai le droit de me moquer de l’autre, fut-il par l’humour ? Je sais que chez moi, la sagesse populaire enseigne ceci : « Toute vérité n’est pas bonne à dire ! Toute vérité ne se dit pas sur la place publique». Et à la Bible d’enseigner ceci : « Avant de parler, tourne sept fois ta langue » ; Alors jeune de ma cité, je ne partage pas ta foi, mais je me battrai pour que tu pratiques tes croyances.
Jeune de ma cité, autant que je refuse d’être Charlie, autant je dis non au massacre au nom de la foi. Dieu est miséricordieux et Allah est Amour et Pardon. Alors pourquoi tant de haine et de mort au nom de la foi ? Jeune de ma cité, acceptons l’autre dans sa liberté d’expression et laissons la vengeance à Dieu car si Dieu est avec toi ; qui peut être contre toi. L’Eternel des Armées combat pour toi et nul ne peut te vaincre. Alors laissons la vengeance à l’Eternel.
Jeune de ma cité, ne te réjouis pas du malheur de l’autre, et évite de prendre part à une action destructrice. Mais j’imagine que si ces deux frères terroristes étaient des non français ! Tu vois, la France aurait renvoyé aux frontières et dans leurs pays, tout ce qu’il y a d’expatriés là – bas : Les « Avec papiers » et surtout les « Sans – papiers ». Heureusement que c’était des parisiens, bon teint et de bonne vie française. Néanmoins, une fois encore comme la si Belle et la si Blanche France ne peut rien faire sans les Noirs, voilà Coulibaly qui vient mettre sa touche d’intégration à la guerre. Juste pour rappeler aux français que l’immigration sélective passe par là aussi : Sacrée France la Blanche au sang Noir.
Jeune de ma cité, mes condoléances aux familles des victimes des attentats à travers le monde. Plus de retenue aussi dans nos commentaires, mesurons un tant soit peu notre liberté d’expression et n’oublions pas que l’harmonie dans les relations humaines dépend de trois choses : Le respect de la foi de l’autre, le respect de son choix politique et enfin le respect de son choix amoureux.
Jeune de ma cité, à la semaine prochaine : Tkp

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01. janv.
2015
Société
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Jeune de ma cité, nos chefs d ‘Etat et autres dirigeants africains devaient avoir honte !

Jeune de ma cité, le fait n’est pas nouveau, mais personne n’y pense, surtout parmi la classe la plus concernée, celle de nos dirigeants et autres décideurs de la vie de nos nations africaines. Oui, jeune de ma cité, ils sont les plus concernées parce que c’est eux qui prennent les décisions de développement et c’est encore eux les premiers bénéficiaires de cette pourriture de situation. Jeunes de ma cité, tu sais que c’est seulement sous nos cieux en Afrique que quand un dirigeant tousse, il prend avion, quand il a mal à la tête, il prend avion, direction Val de Grâce, Hôpital d’ Oxford ou encore Hôpital militaire de Tel Aviv en Israél.
Jeune de ma cité, je ne vais pas remonter très loin pour te donner des exemples en parlant de Mobutu qui a traîné pendant des années son cancer de prostate en Europe, je ne vais te parler aussi de Houphouët qui avait connu le même sort, ni de Eyadema. Je vais juste te parler des cas récents pour attirer ton attention sur le désastre africain qui n’est pas prêt de s’arrêter.
Jeune de ma cité, il n’y a pas longtemps l’information a circulé que le président ADO est mort. Ses opposants en ont fait leurs choux gras. Mais il n’était pas mort, il était allé juste à côté faire regarder sa jambe qui lui faisait mal, par les spécialistes français de renom. On nous a parlé de sciatique. Jeune de ma cité, je ne suis pas contre ADO qui fait sa sciatique, c’est même normal à son âge. Mais ma question est de savoir, y a-t-il pas un spécialiste de sciatique dans ce grand pays africain, qu’est la Côte d’Ivoire ? Mais aussi depuis le vieux Eléphant pour lequel ADO fut l’éminent premier ministre, qu’est ce qu’ils ont pu faire pour doter la C.I d’hôpitaux dignes de nom pouvant traiter la sciatique ? Qu’est ce qu’ils ont pu faire pour former des médecins, infirmiers en diverses spécialités pour soulager la pauvre population de leur pays ? Jeune de ma cité tu comprends qu’ils n’ont rien fait, sinon, ce n’est pas une sciatique qui va conduire notre cher président, au frais, et ceci bien sûr aux frais de la princesse ivoirienne. Là bas à Paris, les éminents spécialistes n’ont pas prescrire autres choses, que notre ibuprofène et paracétamol, ce qu’on pouvait bien sûr prescrire au coin de rue à abobo ou adjamè.
Jeune de ma cité, un autre exemple est celui de notre Général- Pasteur. J’ai appris dans les informations qu’il a senti un malaise et comme ses pairs, il a prit la direction de Paris. Je n’ai rien contre le Général et je lui souhaite d’ailleurs prompte guérison. Mais dis moi jeune de ma cité, durant les 27 ans que le général a fait au pouvoir, passant de militaire-révolutionnaire au démocrate puis au pasteur, combien de briques a-t-il compléter au CNHU, que le Président Hubert Manga a pu construire ? Et pourtant le CNHU est au nez de la présidence, là où le général a fait ses années de règne. Dis moi jeune de ma cité, combien de nouvelles spécialités de pointe sont crées chez toi et chez moi. Le général aurait pu penser à ses vieux jours et créer de nombreux centres hospitaliers avec des matériels techniques de pointe et des spécialistes bien formés ; mais Jeunes de ma cité, hélas ! Les agents de santé sont mal payés, les locaux sont vétustes, les matériels sont rouillés et les malades qui ne peuvent pas prendre l’avion, c’est-à-dire toi et moi, sont laissés à l’abandon.
Jeunes de ma cité, je vais finir mes illustrations par l’algérien, qui à 76 ans, après avoir fait son AVC, disons simplement une crise, et un séjour toujours à paris, se positionne encore pour un quatrième mandat présidentiel. Il n’est plus capable de signer sa déclaration et de lire à haute voix, ce qu’il a écrit, mais il s’accroche au pouvoir. Durant ses 20 ans au pouvoir, s’il n’a pas pu faire confiance aux médecins algériens, pour sa santé, il y a problème. Pour traiter son AVC, il faut aller à Paris. Tu vois, jeune de ma cité, nos chefs d’Etat et autres dirigeants africains devaient avoir honte. Ils devaient avoir honte de ne pas se préoccuper de la santé de leur peuple, ils devaient avoir honte du fait qu’il n’y ait pas d’hôpitaux dans leurs différents pays pour leur calmer un mal de tête ou une diarrhée. Ils devaient avoir honte du regard que portent sur eux ces soi – disant éminents spécialistes occidentaux. Jeunes de ma cité, nos dirigeants doivent réfléchir et trouver des solutions aux problèmes de santé en Afrique, au lieu qu’à chaque fois de choisir la voie de la facilité : prendre avion et partir se mettre au frais. Ils peuvent par exemple au sein de la CEDEAO ; créer des pôles hospitaliers dans chaque pays : Le Bénin peut avoir un grand hôpital régional de Neurologie, le Sénégal, un grand hôpital régional de cancérologie, la Côte d’Ivoire peut avoir le Meilleur centre de prise en charge du diabète. Ainsi, avec les milliards détournés et les frais d’évacuation sanitaire, on peut régler le problème de santé à tous les niveaux et au sein de toute la population.
Jeune de ma cité, sais-tu que j’ai déjà vu des malades mourir faute d’un flacon de sérum, sais – tu que j’ai déjà vu des malades mourir de douleur parce que l’hôpital n’avait pas un produit qui calme la douleur ? Jeune de ma cité, si tu peux faire un tour, fais le au CHNU, ou dans le dispensaire de ton village pour voir ce que j’appelle la misère de la population. En ce moment pour une toux d’irritation, le président prend avion. C’est ça l’Afrique de l’inconscience au sommet de nos Etats
Jeune de ma cité, mais sais-tu aussi qu’il y a une chose qui me réjouit ? Même si on évacue le président, on ne pourra jamais évacuer toute sa famille, et aussi, quand une crise cardiaque arrive, il n’attend pas l’avion pour une évacuation sanitaire, c’est auto-auto, comme on le dit au quartier !
Jeune de ma cité, à la semaine prochaine !
Tkp

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L'audace d'oser, l'espoir de réussir

Auteur·e

L'auteur: Tokpanou KOUDJO
Je suis Béninois, résident au Sénégal. Médecin de formation et spécialiste des maladies infectieuses et tropicales. En outre j'ai une licence en sociologie, ce qui m'aide à faire le pont avec l'homme qui est le coeur de ma profession médicale. En effet tout bon médecin, doit connaître la sociologie de son patient. Car une médecine sans sociologie est une médecine déshumanisée. Ma passion se résume essentiellement en l'écriture et la littérature. Ainsi je suis auteur de "Cedôtôde ou une enfance brisée", roman, édité aux stars Editions, Cotonou, Septembre 2013. A travers ce roman j'évoque la vie difficile des enfants placés appellés '' vidomessi'' en langue '' goungbé'' parlée à Porto-Novo au sud du Bénin. En cours de publications: "Où va le monde des charognards et des vautours", éditions Harmattan, Sénégal. Cet essai de 200 pages aborde les incohérences de la politique africaine et internationale. Cette politiqque qui au nom des intérêts des Etats n'hésite pas à sacrifier des vies humaines. "Ma conviction intime pour le MJUD", Stars Editions. Il s'agit d'une oeuvre de militantisme politique qui relate mon petit parcours d'activiste politique à travers le Mouvement des Jeunes Unis pour le Développement (MJUD). J'ai rencontré mondoblog sur RFI grâce à ma passion pour la culture et la littérature. J'y fais mon petit chemin d'apprenant, pour partager avec le monde les vécus sociétaux et culturels autour de moi. Mes leaders spirituels et charistimatiques sont: Patrice Lumuba, Thomas Sankara, Martin Luther King et Nelson Mandela. Je crois en leur lutte pour un monde plus humain.

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